Plateformes de webdocumentaires: Le marché se stabilise ou bien les investisseurs sont-ils ignorants ou frileux ?

L’info est toute fraiche: le 9 décembre 2013, aujourd’hui, sur leur blog, W3doc, une des 3 plateformes de création de webdocs française annonce cesser son activité. Pourquoi ? Le marché est-il trop petit pour se partager les clients qui utilisent ces applications ? le mode SAS n’est-il pas adapté à cette activité ? Djehouti et Klynt ont-ils plus de moyens, un meilleur marketing et une communication plus forte ? je n’ai pas les connaissances pour me faire une opinion sur ce sujet mais ce qu’il semble ressortir en tout cas est W3doc n’a pas eu les moyens de tenir en mode SAS. Que va -il se passer lorsque le produit sera en libre-service et que la communauté pourra le faire évoluer ? n’y aura t-il pas justement un renversement des positions des acteurs sur ce marché ?

Lorsque le MIT et Stanford on voulu conserver leur avance face aux développement des MOOC dans d’autres universités américaines, ils ont déployés EDX en opensource et google a mis de billes. et même cela a donné le portail FUN en france. Donc tout n’est peut-être qu’une stratégie cachée derrière un dépôt de bilan ? je ne peux pas m’avancer mais je suis bien curieux sur cette affaire car là la France avait une avance certaine sur les US.

Vu du côté client utilisateur de solutions de webdocs, force est de constater que si vos contenus sont dans le cloud (ici chez W3doc) le cloud de Google avec son Google App Engine et non pas AWS d’Amazon qui reste le leader), vous les perdez si l’entreprise ferme. Donc un point pour les solutions dans lesquelles vous hébergez vous même vos données.

Vu du côté de la plateforme, il est peut-être difficile de mesurer ce que peut coûter la bande passante et positionner son offre de prix ne doit pas être simple à moins d’obtenir des ratios chez des sites web utilisateurs. cependant la vidéo consomme beaucoup. le positionnement de Klynt est ici plus judicieux car Honkytonk n’a pas à supporter les coûts de bande passante.

D’autre part, est-ce que le business model par abonnement est mûr pour ce type d’offre , alors que la grande majorité des petits utilisateurs ne produisent pas souvent (c’est long) de webdocs.

Enfin, j’ai surtout vu des webdocs dans le domaine du journalisme et pas du côté de l’éducation ou du marketing. peut être n’est il pas encore assez évangélisé du côté de l’entreprise et des formateurs ?

Pourtant certain cherchent à élargir le champ d’utilisation des webdocs comme Sylvain Perron.

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